Au coin du Feu...

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 Exode

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Loqnare

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Royaume : les miens
Histoire préférée : Eragon, la collection
Date d'inscription : 29/12/2006

MessageSujet: Re: Exode   Lun 30 Sep - 1:57:47

L'attaque de Jareck fut aussi rapide que violente. Caïn n’eut pas le temps de comprendre la confrontation que celle-ci touchait déjà à sa fin, projetant l'un des protagoniste par la fenêtre et laissant agoniser dans une mare écarlate l'autre. Cependant malgré le destin tragique de Jareck, Caïn ne fit pas attention à lui, une autre personne obnubilait ses pensées, Émilie.
Le doc se retourna pour s'agenouiller devant celle-ci. Il observait avec attention ça blessure, réfléchissant à toute vitesse pour trouvé un moyen de la soigner.
Elle est morte doc, morte
Caïn bloqua quelque seconde, pensant avoir rêver puis repris son manège. Il examinait de toute ses connaissances la blessure mais rien ne semblait pouvoir faire revenir la petite fille.
On ne soigne pas une balle dans la tête !
La ferme ! Tu n'existe pas !
En est-tu bien sur ?
Oui ! Tu n'est qu'une voix dans ma tête, alors la ferme au nom de dieu !
Un cliquetis se fit entendre proche de la fenêtre. Caïn se retourna immédiatement pour découvrir d’où pouvait provenir cette étrange bruit. Un revolver était pointé sur lui, même ensanglanté le soldat semblait toujours prêt à le tuer.
Je suis tombé sur un fou ! Mort pour tuer un fou ! Cracha-t-il.
La détonation résonna de nouveau dans la pièce accompagné d'un craquement d'os. Le soldat n'avait pas été capable de contrôler le recule et c'était brisé ce qui restait de son épaule sur le mur. Et malgré le massacre, Caïn éclata d'un rire nerveux.
Les respirations du soldat se firent plus haché tandis qu'il tentait de contenir la douleur. Sa tête vira vers l'avant, puis ton son corps suivit.
Le bruit du corps s'écrasant sur le sol fit sortir Caïn de son rire frénétique. Son esprit prit lentement conscience de la situation et de tout ce qu'elle impliquait. Des intrus c'était introduit dans la ville et semblait prêt à tous faire sauter. Cependant quelque chose clochait, pourquoi tout faire sauter ? Les débris de la ville ne leurs servirait à rien et détruire une ville ne servait pas à grand chose non plus, a moins que celle-ci soit en concurrence.
Un bruit de grésillement vint faire sortir Caïn de sa réflexion. Une voix brouillé semblait venir du cadavre du soldat. Le doc avança prudemment vers le cadavre espérant que celui-ci ne se relève pas brusquement pour lui tirer dessus. Heureusement ce ne fut pas le cas et Caïn put chercher d’où venait le bruit de son étouffer, sortant par la même occasion tout ce qu'il pouvait trouver du sac du soldat.
Le sac contenait beaucoup de matériel étrange, quelque morceaux de métal, de la poudre noir peut-être de quoi faire les explosifs, d'autre ingrédient chimique liquide ou sous forme de poudre ainsi que plusieurs boites de munitions. Il n'y avait pas beaucoup de nourriture et d'eau et rien qui semblait indiquer qu'il aurait souhaitait camper ici, ou même dormir d'une quelconque façon. Finalement, Caïn trouva au fond du sac ce qu'il cherchait. Une épaisse radio qui continuait à grésiller des paroles difficilement compréhensible ainsi qu'un vieille carte déchiré par endroit.
Point A faux, Je répéte point A faux dit une voix au travers de la radio Faite sauter puis passer au point B
Caïn déploya la carte et observa les annotation marqué au crayon rouge. Ils y avait en tout 8 point désigné, le point A se situait proche de centre de la carte que Caïn supposait être celle de la cité. Il jura bruyamment quand il se rendit finalement compte qu'il était parfaitement incapable de lire la carte. Caïn n'avait jamais chercher à apprendre ce genre de chose et il s'en maudissait maintenant.
Son esprit tourna à grande vitesse, cherchant dans ses souvenir un indices sur la carte, mais rien ne semblait ressortir et, comme pour s'amuser de lui, la radio s'était tut, le laissant seul dans cette pièce froide. Un souvenir revint finalement dans son esprit, celui d'une radio, la radio des médecins.
Caïn prit la vieille radio entre les mains et commença à modifier la fréquence. Si ses souvenirs était exacte, l'ordre des médecins possédait autrefois un réseau de radio qui servait à communiquer avant la réparation des téléphones, et Caïn avait apprit à les utiliser. Le grésillement s'atténua légèrement lorsqu'il atteignit la fréquence des urgences, mais aucune voix ne sortait du haut-parleur.
Urgence, je répète urgence dit  Caïn au travers de la radio.
Il croisait les doigts pour que le système fonctionne encore ou qu'un quelconque nostalgique ait garder une radio en état de marche, quoi que la dernière supposition paraisse complètement improbable.
Qui parle ? répondit une voix.
Caïn reconnu la voix rapidement au travers de grésillement, une voix qu'il avait entendu le sermonner un nombre incalculable de fois, c'était Donnan.
 Donnan ! C'est Caïn !
Aucune réponse ne parvint par la radio, elle émettait uniquement de lourd grésillement. Le silence devint tellement long que Caïn se demanda si la radio n'avait pas changer de fréquence d'elle-même.
Et moi qui pensait que les flammes t'avais mis hors de mes pattes.
Pendant quelque instant, Caïn n'arrivait pas a déterminer si il s'agissait d'humour noir ou si il était sérieux, il opta finalement pour la deuxième proposition.
J'ai besoin de savoir si tu as une carte proche de toi.
Une carte ? Mais qu'est-ce que tu fais, la ?
Je te fais un résumer rapide. Le doc prit une longue inspiration Un homme a tenté de me tuer dans un vieux bâtiment du secteur 6, à la limite des deux secteur. Il était armé d'un revolver et possédait de quoi faire un grand nombre d'explosif, une carte et une radio. Et aussi, il porte un uniforme militaire mais différent de celui de nos hommes.
Un silence retomba, laissant de nouveau Caïn seul avec les grésillement et une pièce froide.
Tu te fiche de moi c'est ça ?
J'ai le bras en charpie, deux corps autour de moi et une vieille carte dans les mains, bordel de merde je ne plaisante pas ! hurla Caïn au travers de la radio.
Soit. Mais pourquoi tu me demande une carte si t'en as déjà une.
La voix de Donnan ne semblait absolument pas convaincu, mais au moins il écoutait.
J'ai une carte, mais elle est stylisé, comme une carte que l'on afficherait comme une œuvre d'art. Il y a 8 point qui sont surligné dessus mais je n’ai aucune idée de a quoi cela peut correspondre et ou.
Finalement j'avais raison de ne t'avoir jamais demander de conduire une urgence, tu te serais perdu vite.
La réponse fit bloquer Caïn, Donnan était vraiment un homme étrange et surtout un peu trop sarcastique.
 Déjà dit moi si il s'y trouve des coordonnées sur ta carte.  continua Donnan
Caïn répondit par l'affirmative, tout en retenant les coordonnée pour chacun des points. Il débita rapidement chacune des coordonnées au travers de la radio. Un silence sen suivit.
Tes coordonnées ne valent rien, elles désignent presque tout des maisons ou des quartiers résidentiels. Pourquoi des envahisseur voudraient-ils attaquait ou même chercher de telle points. 
Faire sauter nos ancrage et écraser la ville ?
Un silence retomba au travers de la radio, prouvant malgré tout que Donnan réfléchissait à ses paroles, ce qui était une victoire en soi.
Nous faire écraser n'aurait aucune utilité, ils ne pourrait rien piller et perdrait l'occasion d'obtenir un vassal. Dit moi ce que tu vois sur ta carte pour le point A.
Caïn se ressaisit de la carte et chercha parmi à nouveau les points surligné. Malgré tout l'inimité qu'il avait pour Donnan, il devait admettre qu'il avait raison, on ne détruisait pas une ville pour rien.
Au point A.... ça ressemble à sorte de gros cube gris, comme un bunker d'urgence
Sur ma carte c'est un fragment résidentiel du secteur 4, le plus proche bunker est presque trois kilomètres plus loin. Donne moi le point B.
Le point B ressemble à une grosse usine, elle comporte plusieurs cheminées et est très large, c'est peut-être une usine métallurgique.
Le point B est une caserne d’entraînement militaire, on n'y recense ni cheminées ni métallurgie. 
Caïn lâcha la carte à terre et se prit la tête entre les mains. Ça n'était pas logique, pourquoi des envahisseur tenterait-il d'attaquer avec des cartes fausses ? Peut-être était-ce un code, les coordonnée devait-être lu selon un lexique particulier. Si c'était vrai, ils leurs faudraient plusieurs jour pour décoder leurs destinations, et ils n'avaient pas plusieurs jours.
Caïn, est-tu sur qu'il s'agisse d'une carte de ville volante ? Peut-être est-ce juste la carte d'une ancienne ville en surface.
Une idée germa dans la tête du Doc. Une idée qui expliquerait beaucoup de chose. Il se saisit de la radio et remit la carte sur ses genoux pour avoir les points en vu. Donnan. Si l'on considère que cela fait probablement moins d'une heure que les envahisseurs sont ici et qu'il souhaite visiblement restait discret, ils n'ont probablement pas voler cette carte et la possédait à leur arriver. Commença le Doc
Mais comme ils ne peuvent avoir dessiner une telle carte en nous observant à la lunette, ils s'agit sûrement d'une carte de leur cité. finit Donnan
Exact. Ils ont probablement prit comme principe que les cité était similaire dans leurs architectures et on noter les points qui les intéressait ainsi que leurs coordonnées 
Même comme ça, ils se probablement rapidement rendu compte qu'elles était fausse. Dit Donnan.
Sauf si leur postulat n'est pas complètement faux. Imagine que les rues importantes soit similaires ainsi que la localisation de certaine artères. Le seul élément changeant est la position des bâtiments importants. Ils cherche donc quelque chose dans ces bâtiments et non pas à ces points précis.
Un nouveau silence retomba. Le raisonnement était logique même si il était basé en grande parti sur des suppositions, et cela expliquait la voix à la radio.
J’admets, c'est logique mais dans ce cas là qu'est-ce qu'ils cherchent ? Tu m'as dit que les deux premiers points était une usine lourde et un bunker. Donne moi les autres bâtiments.
Ils ont annoté ce qu'il semble être une haute tour entouré de champs, une usine de traitement agricole peut-être. Deux autres bunkers et trois autres usines. Et une sorte de large puits, situer très proche du centre. 
C'est un puits de maintenance qui sert à descendre les machines lourdes dans le réacteur central. Ils veulent descendre dans le réacteur central !
Attend. Qu'elle est le rapport avec les autres bâtiments ? questionna Caïn.
Les usines sont constamment relier au réacteur central par des canaux de maintenance, c'est une sécurité qui sert à réparer rapidement les pannes électrique. Les bunker possèdent une sortie de secours qui mènent directement au niveau inférieur, de là on peut facilement se diriger vers le réacteur central. Quand aux puits de maintenances, je ne pense pas que tu sois à ce points stupide. L'avantage de ces bâtiments est qu'ils ne sont pas beaucoup garder, à l’exception du puits de maintenance, ils peuvent entrer facilement et rapidement sans rencontrer de trop grosse résistance
Caïn fut d'abord impressionné par l'étendu des connaissance de son ancien supérieur puis les implications le frappèrent. Les envahisseur voulait atteindre le réacteur central et semblait prêt à tout pour ça.
Le point G désigne un bunker, c'est le seul qui soit suffisamment proche des coordonnées pour qu'ils le repèrent rapidement. Je ne pense pas qu'ils tentent de chercher sur une zone très large autour des points désignées, nous avons donc encore du temps. Je veux que tu dirige vers la caserne la plus proche est que tu leur donne toute les informations possibles, je vais prévenir immédiatement les autorité supérieur de la situation.
Le silence retomba finalement sur la petite salle froide de la caserne abandonné, et malgré le froid le Doc sentait une joie certaine revenir en lui. Ils avaient réussi à trouver les plans de l’ennemie et pourrait vengé tout les morts. Il se leva et plia la carte avant de la ranger dans le sac du soldat, il rangea les munitions et tout objet utile ainsi que le mécanisme d'escalade qu'il détacha prudemment de son bras.
Caïn observa la salle puis se dirigea vers le corps immobile d’Émilie. Elle était à l'endroit exact ou il l'avait déposé à leur arrivé, le dos contre le mur, la tête pencher sur son torse. Elle était désormais froide comme les murs et plus rien ne pouvait la faire revenir, comme l'avait été la femme de Caïn.
Excuse-moi petite.  dit-il doucement tout en la prenant dans ses bras.
Elle ne t'entend pas, vu qu'elle est morte.
Caïn ignora la petite voix et déposa délicatement le corps d'Emilie au centre de la salle. Il ferma doucement les yeux et la bouche de celle-ci et posa les mains inertes sur ça poitrine. Il ne pouvait pas l’enterré maintenant, mais il ferrait venir quelqu'un pour le faire. Peut-être avait-elle rejoint ses parents dans l'au-delà, ou peut-être avait-elle disparu définitivement, Caïn tentait de croire à la première option mais après-tout il n'avait jamais été très croyant.
Adieu petite, je vais venger le secteur 7.
Caïn se retourna et descendit par l'escalier jusqu'au rez-de-chaussé, puis se dirigea vers la caserne la plus proche. Un bruit de grésillement le sortit de ses réflexions.
Pont de sortie sécurisé. Pas encore repéré par les autorité. Discrétion cependant compromise, vous devez vous dépêchez équipe alpha.
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