Au coin du Feu...

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 La taverne en vaisseau de L'Univers

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lunder
L'immortel des armées blaireaux
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MessageSujet: Re: La taverne en vaisseau de L'Univers   Mar 6 Fév - 21:40:11

j' avait laissé valar a l'entrée de la ville, il connaissait le chemin pour aller chez les ourson, il pourra s'y réfugier. pour le moment, enfermer dans la bulle avec amalya et Aïs, je me concentrai sur l'épée que Aïs m'avait donner, celle qui appartennait au petit alchimiste.
c'était une épée a double tranchant, lergèrement rougoyante et bien qu'elle soit en métal, elle n'était que l'extension d'un os.
je plaqua la lame sur mon bras pour analyser le tranchant. amalya commencait a trembler et Aïs comencait lui aussi a avoir du mal.
soudain, alors que je regardait distraitement autour de moi, le tranchant de lame qui était poser sur mon bras transperca le tissus et toucha la marque maudite de ELLE que j' avait sur ma peau.
je commenca a ne plus sentir mon bras. puis, ma chair et le métal de l'épée ce mirent a fusionner, je ne ressentit aucune douleur, Amalya et Aïs étaient concentré sur leur tache et je doute qu'il m'ait vu.
enfin, après quelque minute de silence, je sentit de nouveau mon bras et l'épée qui y était dissimulée maintenant.
"maintenant petit alchimiste tu fait partit de moi", chuchotèrent.
ayant reprit mes esprits, je me retourne vers amalya:
"LED ne nous a pas abandonner, en tant que guerrier je sait que chacun a sa place dans une bataille et celle de LED était de nous ouvrir la voie. c'est le maitre du coeur et je ne pense pas qu'il le soit pour rien"
la bulle entra dans une immense porte appartennant a un batiment haut et massif. des statue en partie éclater était sculpté dans le mur, vestige de la puissance d'un ancien temps.
a l'intérieure, un immense hall, recouvert de dalles en marbres qui elle aussi était fissuré et casser, par le temps et l'histoire. certaines poutres étaient tomber au sol emportant des morceau entier d'un magnifique escalier dont il ne restait plus que des fragement et qui de toute évidence n'était plus emprintable.
Et dans cette sinistre vision, je sentit des créature bien différente des anges, et je comprit que ces choses serait mon combat.
"tres bien c'est a moi d'y aller foncer le plus vite possible, je serait le plus pres possible pour vous defendre de ces créatures."
je dégaina mon épée et me concentra, mais deja des chien munie d'ailes noir, au poil rouge comme le sang, et a l'aspect félin sortirent de l'ombre et avancèrent vers la bulle.
et ce fut au moment ou m'ont épée se brisa et m'entoura donc de son aura protecteur que l'une de ces créature attaqua et je put de justesse m'extraire de la bulle pour la trancher en deux.
je vait pouvoir me rendre utile cette fois.
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Amalya
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MessageSujet: Re: La taverne en vaisseau de L'Univers   Mer 7 Fév - 0:58:32

Je sens Aïs et la jeune fille m'aider, et grâce à cela je sais que nous tiendrons. La bulle se referme et se solidifie, et nous commençons à avancer.

Le pouvoir de la bulle absorbe toute mon attention, et sans Aïs qui me soutient, je n'arriverais pas à avancer sans trébucher. Mon corps est comme sous hypnose en fait : je lui ai ordonné d'avancer, car il est le centre de la bulle, mais il est en arrière fond de ma pensée.

Cette bulle est une chose complexe, vivante à sa manière. Je reprends l'habitude peu à peu de contrôler ses fonctions : laisser passer l'air, la terre, bloquer ce qui vient de l'extérieur. Je m'en sers aussi pour catalyser les sentiments qui commencent à affluer.

Au début, rien de bien terrible : les pleurs d'une enfant qui s'est écorché les genoux, d'un homme qui vient de se brûler. Ces douleurs, je les absorbe sans peine, je les sens à peine.

Puis les sensations deviennent plus fortes, tandis que les scènes auxquelles elles sont associées s'impriment dans mon esprit. C'est d'abord le cœur de quelqu'un qui s'arrête sous la lame d'un coteau, puis les coups innombrables qui pleuvent sur une femme, une jambe prise par la fièvre qu'on ampute sans anesthésie.
Je reprends conscience un instant, et je me rends compte que je pleure à grosses larmes. Puis je me replonge dans l'océan de souffrance, essayant de digérer tout cela, pour éviter que mes amis le ressentent. Je sens au loin la hull, qui agit autrement sur la douleur, mais je n'ai pas le temps de m'intéresser à ce que font mes compagnons, car les tableaux qui s'imposent à mon esprit deviennent de plus en plus dur à accepter.
Un viol dans une ruelle sombre, une femme qui voit ses enfants démembrés vivants, un homme qu'on oblige à devenir bourreau de son peuple, des forêts de pals, gémissants sous le vent, des corbeaux qui arrachent les yeux des survivants d'un carnage, les terribles geôles d'un château sans nom…

Des scènes bien plus affreuses, et chacune je dois les vivre, les absorber, les digérer, et aimer, donner tout mon amour pour tenter d'apaiser la douleur. J'y arrive tant bien que mal, et je sens qu'Aïs me soutient, me donne de sa force. Malgré mes résolutions initiales, je ne peux qu'accepter ce don, tel un vampyre psychique ; je sens mes vieux réflexes d'âme damnée se remettre en place.

Mais mon corps fait les frais de ce que je n'arrive pas à catalyser. De vieilles blessures se rouvrent ; mon dos saignent de coups de fouets cicatrisés depuis longtemps, mes poignets se creusent sous la marque de chaînes disparues, tout mon corps fourmille sous le réveil des marques ancestrales. Deux points apparaissent sur mon cou.
Mes larmes elles-même finissent par se modifier. Elles se solidifient, et tombent sur le sol, semblables à des pierres précieuses. Mais au contact de ce sol impur, elles s'évaporent, transformant les dalles en une flaque d'eau limpide.

La douleur atteint un paroxysme et je me sens faiblir. La dernière vision fait vaciller un instant ma concentration :

Un champ de guerre écrasé sur le soleil. Ce sont les ruines d'une cité autrefois florissante, réunissant des hommes et des femmes de grands talents. Les maisons sont fracassées, étalant leur intimité sous la canicule. On n'entend rien d'autre que le bruit des mouches. Les cadavres à perte de vue, dans toutes les ruelles, se chevauchant comme jetés les uns sur les autres, frappés par la mort en pleine course. Les corps semblent avoir été dépouillé de leur peau, et les muscles et le sang à nu brillent sous le soleil. C'est alors qu'un des décédés lève un bras décharné, tentant d'émettre un son de sa bouche sans lèvres. Il n'est pas le seul. Personne n'est mort ici ; par une magie funeste, chaque être, femme, homme, enfants et animaux, vit encore, écorché, désossé parfois, mais encore en vie, tous rendus fous sous la chaleur, la douleur, sans personne pour abréger leur souffrance…

Je crie, je hurle et je m'éveille.

C'est à ce moment que nous passons la porte du temple, et le cortège d'horreur cesse immédiatement.

Juste à temps. La bulle s'éteint dans un souffle.

Le temple était protégé des influences de la cité.

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Reynio

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MessageSujet: Re: La taverne en vaisseau de L'Univers   Mer 7 Fév - 1:10:17

Pourquoi les choses doivent-elles toujours en arriver là ? Est-ce un passage obligé, ou quelque chose que nous reproduisons ? Est-ce que c’est vraiment toujours le seul moyen ?
Regarde.
Pourtant, je n’ai jamais fait mieux qu’eux. Moi aussi je n’ai trouvé ce que je voulais que dans le combat et les rapports de force. Il est facile de critiquer lorsque je me retrouve là.
J’aurais tellement voulu pouvoir agir différemment. Maintenant il est trop tard.
Penses-y Aïs, Voleur de Rêves, pense à tout ce que l’on peut perdre si facilement.
Ne devrais-tu pas te pardonner tant qu’il est temps ?
J’ai trop perdu dans mes combats, j’y ai trop souffert. Je voudrais que cela ne se reproduise pas. Malheureusement, chaque bataille apporte son lot de souffrances et des raisons de mener la bataille suivante. Le monde ne peut malheureusement pas régler les problèmes par des discussions, alors inlassablement, reviennent ces batailles !


Aïs écoutait cette voix tandis qu’il regardait la hulle avec émerveillement. Il ignorait qu’il existait des créatures dans l’univers capable de s’imperméabiliser à la Magie des Rêves comme elle le faisait.
Il observa la Cité dont chaque bâtiment était un vestige pour pouvoir de la Confrérie.
Il vit L.E.D. se débattre au milieu de ces créatures.
Il contempla le Temple dont parle les légendes.
Il repensa à ELle et à sa corruption. Avait-il le droit de pénétrer en ce lieu ?

S’il n’avait été dans la bulle, il aurait senti qu’un être l’observait. Il aurait peut-être même vu une légère distorsion de lumière là où cet être se tenait.
Puis tous les autres qui s’approchèrent et se tinrent derrière lui, les observant passer la porte du Temple.

A l’intérieur, des créatures attaquèrent le groupe et ce fut Lunder qui élimina.
Il fallait maintenant que L.E.D. rejoigne le Temple avec Ouyasaï.

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Bon, je vais plutôt la construire en bas pourheu... pour éviter les écureuils!
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MessageSujet: Re: La taverne en vaisseau de L'Univers   Mer 7 Fév - 1:11:14

Finalement, les ombres et Adribad suivirent le groupe jusqu’au Temple.

Adribad ne voyait pas les choses telles qu’elles étaient vécus par les mortels.

Tout d’abord, il ne voyait pas les mortels mais les émotions et pensées qu’ils dégageaient, et il ne voyait pas non plus ce contre quoi ils luttaient à l’extérieur du Temple.

L’un des mortels apparaissait comme un éclat de détermination et de colère sourde. Il se démenait au milieu de ce qui apparaissait à Adribad comme du vide. Par moment et très brièvement, son esprit se divisait légèrement en deux, comme si deux êtres partageaient un seul corps.
Cinq d’entre eux restèrent sur place avant d’avancer calmement. Lorsqu’il entamèrent leur progression, leurs pensées filtrèrent moins bien vers lui.
Une des émanations avança calmement mais sûrement dans la cité, devançant les autres. Ses pensées étaient sérénité et volonté et elle semblait écarter des obstacles que l’être de lumière ne percevait pas.
Groupé, quatre émanations avançait lentement.
La première luttait de manière différente contre ces obstacles. Mais son esprit était terriblement malmené et vacillait, telle une flamme dans le vent. Son état empirait au fur et à mesure de sa progression.
La seconde était étroitement lié avec la troisième. Celle-ci, pleine de nostalgie et de regret semblait ne pas être vraiment là. Mais l’autre était torturé. Pas de la même manière, que la première cependant. Une marque forçait cet esprit à se tourner vers lui même, sans considération, et à se rabaisser. Ce n’était pas la progression qui lui faisait ceci, mais bel et cet esprit qui s’infligeait son propre châtiment, le plus terrible qui puisse être.
La quatrième émanation était frustration de ne pouvoir agir, gestes contenus et force assurée. Cet esprit attendait de pouvoir agir, presque avec impatience.

A l’entrée de ces quatre esprits dans le Temple, Adribad se retourna vers Larxène.

La douleur du groupe d’ombre entier vint frapper Adribad. La Porte était close. Les espoirs étaient déçus. Les prophéties étaient fausses. Les oracles mentaient. Le messie n’avait pas ouvert la porte. Et maintenant, les mortels profanaient le Temple.

Adribad voulu leur expliquer, leur montrer, faire quelque chose. Mais il ne parvint pas à faire sortir ses émotions du flot rugissant des luminons.
Il recula et arrivé contre la porte du Temple, la franchit en voyant L.E.D. approcher et Aasimara l’attendre.

Se retournant, il pu observer les mortels en prise avec d’étranges créatures, tombant sous les coups de la quatrième émanation du groupe, correspondant à Lunder.
Il voyait les créatures, comme il avait vu l’homme vêtu de couleurs sombres l’aider et déduisit qu’il s’agissait de l’épreuve du Temple pour ces êtres, et que les chiens n’existaient pas vraiment… Mais suffisamment pour être de mortels adversaires.

Adribad se retourna vers la Porte : qu’allaient faire les luminons, êtres d’ombres et de désespoirs, à présent ?

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L.E.D.
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MessageSujet: Re: La taverne en vaisseau de L'Univers   Mer 7 Fév - 2:10:02

Je suis soulagé de voir mes amis à l'intérieur. Je sais que si je ne rentre pas de suite je risque de perdre tout contrôle.
Je suis juste devant la porte. Les Anges semblent être enfermé dehors, l'acccès au temple leur est interdit....Je me jète donc dans le temple et dans mon élan je referme la porte pour plus de sureté...Mais...Je souffre encore! Comment est ce possible??
"Tu souffre de tes propres blessures maintenant. Annonce Ansem. Tu as permis à Amalya de recevoir plus de douleur qu'elle n'aurait supporté mais tu souffre toujours."
La peur m'envahi, je sens que je perd le contrôle, je peux devenir bersek à tout moment. L'idée était stupide mais parfois on agit sans utilisé sa raison.

"Vite!.... Empéchez moi de souffrir...je...vais ....le contrôle"

Pourvu qu'ils agissent vite...

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Ouyasai

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MessageSujet: Re: La taverne en vaisseau de L'Univers   Mer 7 Fév - 19:45:07

La hull sentit quelques chose qui se tenait à l'extérieure du temple, de la souffrance, elle ne voulait pas y penser. Elle attendit que LED rentre pour dépasser la porte. Elle regardait les chiens noirs devant. Elle n'y prêta guère attention. Elle sentit une présence derrière elle, ou à coter, elle ne savait le déterminer. Elle fut interrompue par les cris de LED.
En un instant, elle lui tenait le bras et le regardait dans les yeux :" Concentre-toi sur mes yeux, ne pense à rien d'autre. Je vais t'aider" Elle commença à aspirer toute la souffrance en trop que LED sentait. Voyant son regard fou, elle changea le sien en profondeur noir comme un énorme trou, au quelle sa conscience tomberai : "Je ne te ferai remonter que lorsque tu seras calme."
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L.E.D.
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MessageSujet: Re: La taverne en vaisseau de L'Univers   Mer 7 Fév - 20:38:37

Les Yeux de la Hulle m'absorbent littéralement. Mais je ne peux entrer dans ce gouffre. L'entité folle étant prédominante je m'arrange pour la faire tomber dans ce puit sans fond. Si l'on pouvait voir en moi on verait Ansem et moi luttant contre notre forme fusionné pour la pousser dans le vide. Ce que nous arrivons à faire.

Devant la hulle je reprends ma forme originelle.
"Occupe toi des autres. Moi je vais récupérer assez vite!"

me voilà donc convalescent. Mais je sais qu'il faut que je récupère si je veux être utile par la suite. Je me contente de tirer sur les monstres qui s'approche trop de moi, et ils sont de plus en plus nombreux.
"Euh je risque d'être submergé!"

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BoZo



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MessageSujet: Re: La taverne en vaisseau de L'Univers   Mer 7 Fév - 22:07:11

Sur la droite de L.E.D, une maison de deux étages entre en éruption. Ses murs volent, fondent et fusionnent les uns dans les autres, forment une tornade de pierre en fusion, avant de fuser dans toutes les directions, trouant les maisons, les remparts et atterissant à plusieurs dizaines de mètres dans tout les sens.
Miraculeusement, aucun n'approche le Temple ou L.E.D, celui qui à fait ça sait encore viser.
Une vois hurle dans la ville, en s'approchant de l'endroit où L.E.D combat encore :
Lachez-le Bande de bouseux! Et une boule de feu suplémentaire de fuser vers les assaillants de L.E.D.
Le clown approche en titubant, une bouteille à la main. Celle-ci porte une étiquette : Planteur J'me tranche la gorge. Le clown en boit encore une rasade, et recommence à lancer des boules de feu un peu partout, évitant une nouvelle fois L.E.D et le Temple.
Z'allez le lacher oui? Vais tous vous flamber comme des crèpes moi! Et arretez de me faire mal, sinon je continue à tout cramer!
Et de faire imploser une nouvelle maison à sa droite. Les Anges le regardent, et le clown s'écroule au sol.
Il se relève une seconde plus tard, et recommence à bombarder tout ce qu'il voit, prit d'une frénésie de destruction.
Plus vous me ferez mal, plus je vous cramerais!! Le clown finit par atteindre L.E.D, et lui propose une rasade de sa bouteille.
Mais pas trop hein, sinon tu va pas aimer, faut être moi pour aimer ce truc, dit-il avec un sourire torve. Faut bien se nettoyer l'estomac de ce qu'Amalya m'a fait boire, me le paiera ça tient!
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Amalya
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MessageSujet: Re: La taverne en vaisseau de L'Univers   Mer 7 Fév - 23:34:28

A peine suis-je passé dans le temple que je tombe à genoux. Les autres sont sauf, enfin je crois. J'ai du mal à penser, j'ai encore mal du souvenir de ces… choses.

Je me sens baver et je ne peux pas me retenir. Mais ce qui tombe sur le sol, ce n'est pas de la salive, mais un filet de sang qui s'écoule sur les dalles et forme une petite flaque. Etrangement je m'y reflète. Je reste fascinée devant cette vision, incapable de me relever et d'aller aider mes compagnons qui se battent contre… quoi ? Je n'ai même pas la force de tourner la tête pour le savoir.

Mon reflet me fascine. Est-ce l'effet du sang ? Il semble si froid, si dur. Et puis le reflet me sourit, d'un sourire machiavélique. J'ouvre grand les yeux, bouche bée devant ce prodige. Je ne souris pas, non ! Et le reflet semble se rapprocher, comme si j'approchais ma tête de la flaque. Je fais un bon en arrière. Du sol semble sortir une femme… une femme qui me ressemble beaucoup. Mais ce n'est pas moi. Cette femme est belle, sûre de ses atouts. Elle se tient la tête haute, avec une note d'orgueil. On la sent capable de porter les plus lourdes couronnes de fer. Et puis son regard est dur, froid comme l'acier. On y lit une inhumanité qui contraste avec la beauté de son corps. Plus je la regarde, et moins je m'y trouve de ressemblance.

Elle debout, elle me domine d'un air hautain, tandis que je suis toujours assise sur les dalles froides. Je me relève, mes os me faisant mal, mais l'esprit trop intéressé par cette apparition pour gémir.
"Qui est-tu ?" dis-je d'une voix un peu faible.
La femme sourit plus largement, dévoilant non des dents, mais des crocs acérés, une bouche de carnassière.
"Je suis ce que tu pourrais être si tu ne sombrais pas dans une mièvrerie naïve."
Elle fait un pas vers moi, comme prête à me saisir, et je recule d'autant.
"Cela t'a fait plaisir n'est-ce pas ? Toute cette souffrance… Te rappelle-tu, quand tu régnais sur des mondes entiers, et que devant toi les plus puissants courbaient la tête en tremblant ? Te souviens-tu du choc sourd de la masse sur le crâne des rebelles, du goût du sang des innocents à l'aube ?
Et cette délicate souffrance, si dure à arracher correctement des membres tremblant de cette pitoyable humanité ? la merveilleuse extase que leurs cris pouvaient te procurer…

-Arrière ! Vas-t-en ! J'ai… Je ne suis plus comme ça !
-On ne peut rien contre sa nature… Pourquoi nier ce que tu es ? N'était-tu pas plus heureuse alors ?
-Non, pas heureuse… Ceux de ton espèce n'ont pas le droit de connaître le bonheur, juste le plaisir, et c'est différent…Vas-t-en…"

Mais j'ai encore le goût de mon sang dans la bouche, et la souffrance des autres dehors résonne encore dans mon esprit. Les paroles que je prononce me semblent fausses, même à moi. J'ai souffert de ressentir ces choses ; mais pour pouvoir supporter les dernières… Oui, j'ai fait appel à ces ressources-là, quelque part, je le vois à présent. Je me sens hésiter un court instant.

Alors je pense aux enfants de mon guide, et comment je les aie sacrifiés pour ce que j'imaginais être ma gloire. Et avec leur souvenir, revient autre chose… quelque chose de plus sombre que cette pétasse cruelle qui se tient devant moi actuellement. Je comprends alors une chose, un petit détail… Parfois, l'enfer, ça ne nous concerne que par un bout.

Alors je laisse le Rêve agir, comme je n'ai plus osé le faire depuis bien longtemps. Il arrive. A un changement de l'atmosphère, je Le sens, et je ne peux empêcher mes entrailles de se nouer.

Un homme vient d'apparaître à quelques pas de nous deux, comme sorti d'un rideau d'ombre. Un chapeau à large bord dissimule ses traits, ne laissant dans la lumière qu'un sourire sarcastique. Il est entièrement vêtu de noir, portant la tenue des pistoleros de la Citadelle. Mais ce sont deux rapières qui pendent à ses côtés. Il n'a pas besoin de les sortir cependant pour arriver à ses fins. Je n'ai jamais su qui était ce… cet Être, mais la simple puissance de son aura suffit à savoir qu'il vaut mieux ne pas le chercher. Evidemment, j'ai essayé autrefois de Le combattre ; si je suis vivante aujourd'hui, c'est que j'ai eu la chance phénoménale de toujours pouvoir m'enfuir.

Je Le sens sous son chapeau qui nous jauge toutes deux.

Mon double siffle.
"Espèce d'idiote, je pouvais aussi te trancher la gorge, c'était plus rapide… C'est elle qui t'a appelé, vas-y, elle accepte enfin de payer !"

Je tremble, je sue à grosse goutte. Si je me suis trompée, ça ne va pas être drôle du tout.
"Oui, c'est vrai. J'accepte de reconnaître ce que j'ai fait et de m'amender. Il… Il y a un équilibre à respecter. Je… Prends ce qui a causé la destruction des étoiles."

L'Homme fait un pas vers nous. Je crois que je vais finir par hurler de terreur. J'ai envie de fuir ; mais depuis le temps que je fuis les démons de mon passé, il faudrait à présent que j'apprenne à vivre.
Il fait encore un pas, entre nous deux, aussi proche de moi que d'elle. Son sourire est plein d'une assurance terrible. Je sens Son regard sur moi, Ses yeux pleins de l'abîme et du néant absolu… Puis Il saisit mon double, et les deux disparaissent avant qu'un cri n'ai été poussé.

Face à tant de pression, je m'effondre de nouveau sur le sol. Les blessures que j'ai reçues de la traversée de la cité se referme déjà. Je regarde autour de moi : le combat est rude, mais étrangement, aucune créature ne m'approche. Alors je comprends : ce n'étais qu'une épreuve du temple. Sans doute que les autres n'ont rien vu, de la même manière que ce qu'ils combattent me semble irréel.

La fatigue me terrasse. Je lève le regard vers la coupole du temple, et j'admire les pierres étranges, couvertes d'une écriture tarabiscotée, qui forment les murs du sanctuaire. Là-bas, près d'une autre porte, je crois aussi voir un brouillard noir…

Bon sang, je ne dirais pas non à un bon remontant. Cinq secondes de pause, et je vais aider mes compagnons.

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L.E.D.
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MessageSujet: Re: La taverne en vaisseau de L'Univers   Jeu 8 Fév - 17:37:23

L'arrivée de BoZo est soudaine et inattendu.
"Si je pensais te voir nous revenir??? Enfin bien venu dans ce combat."

Alors qu'il me propose une bouteille à l'aspect suspect, mon regard se pose sur Amalya : elle est au milieu du combat sans rien surbir. Elle est là à quatre pattes fixant une flaque de sang. Le doute m'envahit et je ferme les yeux pour utiliser la vision d'Ansem : La scène est incroyable, alors que dans ma réalité elle ne bouge pas je vois son coeur se scindé, une forte aura noire domine une faible aura blanche...Etant dans le monde de L'esprit je ne distingue qu'une faible partie des forces réellement en jeu...
"C'est décidément pas mon monde!!" pense je en continant a regarder la scène, lorsque une forte aura m'aveugle.

Je réouvre les yeux...Aucun être présent ne peut justifier cette aura...
"Un Rêve. Un esprit. impressionant!"
BoZo me tend de nouveau la bouteille quand Amalya se réveille.
"Non merci! Va plutôt en proposer à Amalya elle en plus besoin que moi!"
BoZo aquiesse.

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BoZo



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MessageSujet: Re: La taverne en vaisseau de L'Univers   Sam 10 Fév - 12:10:24

Le clown se tourne vers Amalya en entendant L.E.D, ses yeux s'ouvrent grand, et il reprend instantanément ses esprits, se redresse, et arrète de tout détruire.
Celui qui fait cela à intéret à avoir une bonne raison, sinon il va le regretter. Humpf, il s'écroule une nouvelle fois au sol, comme terrasser par une vague invisible.
Se relevant péniblemet, BoZo menace : Si vous continuez comme ça, je vais vous montrer ce qu'est de la souffrance moi, et de commencer à tracer des symboles dans les airs. Il prononce des paroles dans une langues gutturale, et soudain se dresse un autel devant lui.
Il est brumeux, et ceux qui sont alentours le distinguent à peine, comme s'il chevauchait plusieurs réalités. L'autel se transforme en chambre de torture, avec des douzaines d'instruments disséminé sur des tables et des étagères qui semblent flotter dans les airs, tandis que des murs insubstantiels réduisent un peu la visibilité dans la chambre.
BoZo achève sa formule, et soudain des centaines d'années de torture resurgissent dans la chambre de torture. Piqures, brulures, coupures, destruction, mental, physique, douleur, souffrance, mort, tout est réuni en quelques instants de flash lugubre, et chacun peut contempler soudain ce que le clown à fait dans sa vie. Car c'est lui qui apparait dans la salle à chaque fois, éxécutant, menaçant, et torturant, encore et encore.
Les Anges éclatent en sanglot dans la ville au-dehors, et une douleur inspirée de milliers d'années de massacre envahie brièvement tout les compagnons du clown, qui lui se relève et éclate d'un rire démoniaque et complètement fou.
Maintenant, vous savez ce que veux dire souffrir bande de pleutres! Et de diriger vers la porte qui l'appelle.
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MessageSujet: Re: La taverne en vaisseau de L'Univers   Sam 10 Fév - 17:29:46

encore un! les monstres sortirent de nul part et fondirent sur le groupe, l'épée du petit alchimiste sortie, je massacra chaqu'une d'elle qui essaya d'attaquer le groupe et grâce au pouvoir de mon épée, ma vitesse fût décuplé.
Mais le nombre de monstre ne cessa d'augmenter me poussant sans cesse à repousser les limites de ce pouvoir, si bien que je ne fût plus que vent et éclair aux yeux de mes compagnons.
Mes réflexe devenaient suréalistes et je dûs monopoliser toute ma concentration pour maintenir ce fragile équilibre entre ma conscience et la puissance qu'engendrait ce combat.
les murs et les débrist devinrent des formes flous et mes compagnons devinrent de simple silhouette dans un monde où le temps n'éxistait plus.
Mais une vague de souffrance me frappa de plein fouet, coupant net ma concentration et libérant la puissance que je ne pouvais plus contrôler, comme un torrent de rage et de destruction. mon corp retomba sur le sol, et une vague de frénésie sous forme d'une onde rouge, traversa la piece et chaque bête, qui fut frappé par elle, implosa.
je compris peu après m'être relevé, que la vague contenant toute ma frenesie que j'avais materialisé sous forme de lames et de vitesse était incompatible avec la frénésie de ces monstres.
je me tourna donc, après avoir constaté que tous les chiens étaient mort, pour vérifier que tout le monde étaient encore en vie, et je vis BoZo et son autel.
je compris à l'instant que la vague de souffrance venait de lui et à cette instant il changea et devint pour moi, une monstruosité qui méritait la mort. mais le contre coup de vague de frénésie me frappa et je me retrouva durant quelques minutes à genoux les deux mains posées sur le sol et du sang qui coulait par leurs pores et ma bouche.
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MessageSujet: Re: La taverne en vaisseau de L'Univers   Sam 10 Fév - 21:12:00

"Mais quelle folie l'a frappé, ce clown de malheur?" demande Ansem.
Je n'en sais foutre rien et pour le moment c'est le cadet de mes soucis. Cette action à éliminé tous les chiens et les Anges sont enfermé dehors. Nous pouvons espérer un peu de repos. Nous sommes tous mal en point aprés l'action de BoZo, qui semble toujours pris de folie. Tout cela est de ma faute! et je le sais! Une larme coule sur mon visage tallaidé, meurtri, sanguinollant. Tout cela à cause de mon coup de folie. J'étais tellement boulversé par la mort de l'alchimiste que je n'ai pas su écouter mon coeur. Et je ne peux rien faire pour arranger cela. Même Ansem est plutôt mal en point.

Seul reste BoZo, debout, qui avance vers la porte situé au fond de la salle. Sait il seulement ce qui se trouve derrière??? Aprés tout qu'est ce que cela peux me faire???

Avec douleur et difficulté je plonge ma main, dans ce qui reste de mon imper, vu que je suis à poil aprés ma métamorphose. Et je retire la pierre qui nous a amené ici.
"Où êtes vous mon roi, où es tu mon ami?"
Je serre fort la pierre sur mon coeur. Elle se met à briller, chauffer puis dégager une vapeur, différente de celle qui avait envahi la Taverne, mais trés vite la vapeur se répand dans toute la pièce.
"Que vas tu encore nous faire??"

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MessageSujet: Re: La taverne en vaisseau de L'Univers   Sam 10 Fév - 22:57:58

Le Hull se retrouvait avec cette chose que LED avait rejeté, une monstruosité dominer par la douleur de cette citée. Elle l'enferma au plus profond de son cœur dans une boite en carton trop petite pour cette créature, qui s'affaiblira petit à petit jusqu'à ne devenir presque plus rien, tel un enfant perdu dans le tourment de ses cauchemars.
La jeune fille la sentit remuer, se débattre, crier, taper de plus en plus fort, on sentait son envie de vivre et détruire, mais elle n'y prêta guère attention, qui sait ce que cette chose une fois libre pourrait faire.
Puis le monstre devint trop faible pour préoccuper la Hull, et elle préféra se concentrer sur autre chose.

Elle fit donc quelques pas dans le temple en regardant autour d'elle pour savoir ce qui se passait : Amalya était à terre, soulager, épuiser, regardant les pierres luisant sous la fine lumière du jour qui perçait à travers les vitraux du temple. BoZo était revenue en massacrant tout le monde sans se poser de question, ce qui énerva la Hull un temps soit peu. Lunder finissait les monstres grâce à l'épée de l'alchimiste et LED se relevait après avoir refuser la bouteille bizarre, elle fut soulager de tous les voir en vie.

La Hull avança vers Amalya ; mais à peine avait elle fait trois pas qu'elle entendit une voix grave, féminine et mélodieuse, l'interpeller derrière elle. Sans se retourner, elle comprit qui était cette personne.
"T'ai-je manqué ? Bien sur que non. Tu parais si heureuse avec eux que tu as du m'oublier. Mais je ne t'en veux pas…" La Hull devint de plus en plus pâles à mesure que les mots sortait de la bouche de cette femme. Elle se retourna et vit une personne aussi grande qu'elle enveloppée dans un manteau en velours noir, comme les ténèbres du mystère qui l'entourait. Son capuchon été rabattue sur son visage, on ne pouvait voir que sa bouche noire avec une peau plus noire encore, un sourire malsain parut dans les ténèbres de son visage. Cette être que la Hull connaissait bien était pire qu'une drow. Son manteau lui tombait jusqu'au cheville, même ses mains étaient cachées. Cette femme dégageait une aura sombre et glaciale, qui se ressentait même à l'extérieure du temple.

La Hull commença à bégayer des choses totalement incompréhensibles, des pensées se bousculèrent dans sa tête, elle avait peur de cette femme et de son sourire, sa présence déstabilisa la jeune fille. " Je ne comprends pas un traite mots de ce que tu dis, tu pourrais au moins sourire. Cela fait si longtemps que je ne t'ai pas vu." . Elle tendit sa main ce qui fit reculer la Hull.
" Ce n'est pas la… la date…te prévue. Tu… tu n'as pas le droit. Je… j'ai encore du … du temps. Va… va t-en! Laisse-moi." Dit la jeune fille terrifiée.
"Et alors, j'ai bien droit de venir te voir, non? Aller. Aller soit une gentille fille et vient avec moi, tu sais très bien ce que je suis capable de faire, n'est-ce pas? Et puis tu n'as pas tant de temps que ça" La femme noire fit un pas de plus en avant avec toujours le même sourire froid.

La Hull sentit ses jambes devenir lourde, elle tomba à genoux et ordonna à cette femme de partir, de la laisser tranquille, qu'elle avait encore du temps.
Elle était dépassé par les événements et ce mit à sangloter le visage entre les mains.

La femme approcha, souleva sa capuche et regarda la Hull, l'obligeant à regarder ses yeux, tout aussi noir et profond que le reste, les yeux dans ceux de la Hull qui avait retiré ses mains de son visage, elle dit d'une voix grave " La prochaine fois, demande-le-moi gentiment" et elle disparut avec un rire glacial, qui se répercuta dans toute la pièce.

La jeune fille bleue comprit à qu'elle points elle avait peur de cette femme. Elle se mit à pleurer de plus belle en baissant sa tête. Elle était à présent à genoux avec la tête entre ses mains, sanglotant sur la roche froide du temple.
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MessageSujet: Re: La taverne en vaisseau de L'Univers   Dim 11 Fév - 21:58:28

BoZo avance encore et toujours vers la porte du temple, sentant que là se trouvait ce que ses compagnons étaient venu chercher, quoi que ce fut.
Il avance dans un brouillard nouveau, qui se forme au ras du sol, et commence à engloutir l'intérieur du temple.
Mais soudain, une silouhette se forme devant lui. Elle lui ressemble étrangement, comme un reflet déformé du clown, et en même temps ancien, venu d'un temps révolu.
BoZo lève les yeux vers l'homme qui s'élève dans les airs, et parle d'une voix grave et supliante :
Tu avais promis, en revenant d'Oxilia, tu avais fait une promesse, et j'ai tenu ma part du marché, tu me doit tout, et tu ne donne rien, voleur! La voix s'est enflée à mesure, et le dernier mot est hurlé dans un cri assourdissant.
Je ne les aient pas eu, tu le sais, le clown semble soudain saisit de peur, et son attitude change du tout au tout. Tu doit me laisser faire, et je remplirais ma part du marché, mais laisse moi le temps. Je sais ce que je te dois...
Passe ton chemin, ce n'est pas ici ce que tu cherche, laisse les et remplis tes devoirs, ou tu en subira les conséquences.
De quel droit me parle-tu ainsi, vieux fou, je t'ai sauvé, je t'ai tout offert, je sais ce que je te dois, mais cela ne fait pas de toi mon maitre. Part maintenant, tu n'a pas à choisir ce que je fais de ce que tu m'a offert.
Le clown fait un geste, et l'illusion commence à redescendre sur le sol, mais ne s'estompe pas. Elle change progressivement, pour devenir un homme d'âge mur, habillé comme un aventurier, son visage couturé de cicatrices arborant un sourire moqueur.
Tu ne va pas t'y mettre toi aussi, tu est loin d'ici, j'attends ta venu, mais pas maintenant.
Je ne suis pas là petit clown, mais j'arrive, et ce que tu m'a volé, je viens le reprendre. Mon ombre n'est qu'un avertissement, prépare toi à ma vengeance.
La Compagnie ne m'aura pas, jamais. Vous n'avez aucune chance trés cher Oligarque, Premier Capitaine des Immortels d'Ambre. Vous ne pourrez entrer ici. Maintenant part.
Ne crois pas que tu puisse fuir au-dela des mondes et nous oublier... L'ombre fait un geste négligent, et le clown s'écroule au sol, terrasser par la vague de puissance qui le frappe. Il tombe à plat ventre, et une mare de sang se forme sous son visage.
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MessageSujet: Re: La taverne en vaisseau de L'Univers   Dim 11 Fév - 23:00:47

L’air était diffèrent dans le Temple. C’était une odeur ancienne, lointaine. Ici plus que n’importe où ailleurs, la magie était palpable : le Temple ne tenait debout que grâce à la magie des Rêves.

Aïs lâcha la main d’Amalya, sans y réfléchir vraiment. Ce faisant, il prit conscience de tout ce qu’il avait donné de ses pouvoirs pour parvenir jusque là. Il chancela en sentant de nouveau ses défenses mentales tomber inexorablement.

Alors il prit conscience de nouveau de la pulsation sourde qui semblait vouloir l’entraîner dans les profondeurs du Temple, il senti ce torrent de magie qui fusait autour de lui en rugissant dans les profondeurs du Temple. Le pulse l’entraîna d’un pas. Puis d’un autre. Il s’arrêta, remua la tête.

Ce qui advenait des autres, il l’ignorait. Il n’en avait cure. La seule chose qu’il souhaitait, c’était faire cesser cette pulsation qui lui démangeait l’esprit.

Alors il passa entre les chiens ailés puis près de Lunder.
Il oublia la cité, les supplications, les cris de rage, Amalya sur le sol.
Il oublia la hulle qui pleurait, le clown et L.E.D..
Il oublia la pierre dans sa main et la voix dans son crâne lui hurlant des mises en gardes et le conjurait de retourner aider les autres.
Il oublia tout ce qu’il avait pu savoir sur le Temple.

Et avançant dans le Temple, de quelques pas ou quelques kilomètres, entraîné toujours plus fortement par ce courant, il se retrouva face à lui-même. Ecorché, sur le sol, gisant dans son sang.
Il se retrouva face à ELLE.
Elle ? Nous sommes dans le Temple ! Aïs ! Elle n’en est pas moins réelle, méfies toi !

Mais Aïs n’écoutait pas. Ses yeux ne pouvaient se détacher de sa tortionnaire. ELLE…

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MessageSujet: Re: La taverne en vaisseau de L'Univers   Dim 11 Fév - 23:07:13

Adribad contemplait ces flammes se battre dans le Temple…

Pouvait-il bloquer le pouvoir du Temple ? Peut-être s’il trouvait d’où il tirait ses pouvoirs. Mais comment faire ?
Pouvait-il aider ces esprits qui luttaient dans l’épreuve du Temple ? Et comment ? Comment faire, comment réagiraient les luminons ?

Qu’importait !

Il devait les aider, c’était un mantra ancré en lui, il n’avait pas le droit de les laisser. Seulement… Couper la magie du Temple était pour lui impossible, alors il tenta d’envoyer d’apaisantes pensées sur chacun des êtres présents, seul manière de les aider dans l’instant.

Mais Adribad n’agit guère longtemps de cette manière, car progressivement, et un à un, les luminons, rentrèrent dans le Temple, Larxène en tête. Celui-ci empoigna Adribad et lui envoya des images de désespoir, de chagrin et de honte. Ils furent nombreux à se rassembler autour de lui et à lui communiquer cela. S’il l’avait pu, Adribad aurait certainement pleuré.

Mais la pensée que les luminons, ombres dansant la danse des morts, puissent s’en prendre à ces esprits poursuivant quelques secrets objectifs en entrant dans le Temple, à ces flammes pleines de passions et de combats, pleines de courage et de peur, de forces et de faiblesses, ces mortels qui luttaient et lui semblaient si parfaits… La pensée que les luminons puissent détruire les mortels l’aiguilla hors du champ de désespoir dans lequel les luminons le maintenaient, à dessein ou non.

Il échappa à cette vague en s’y immergeant et tournoya dans la pièce en tentant d’éviter du mieux possible les ombres qui tentaient de s’accrocher à lui et aux traînés lumineuses qui le constituaient tout en cherchant une solution pour les mortels…

Et la seule qu’il voyait était que les mortels s’enfoncent dans le Temple, car Adribad savait que les esprits et les mortels n’empruntaient pas le même chemin dans le Temple. Comment leur dire avant que les luminons ne se lassent de le poursuivre ou qu’ils ne parviennent à l’attraper ?

Il devait leur dire, même s’il ne s’agissait que d’une solution à court terme.

Mais avant qu’Adribad puisse tenter la moindre chose son attention fut légèrement distraite lorsque L.E.D. entra et que sa pierre dorée s’agita de nouveau. L’être de lumière put voir apparaître en même temps que tous les mortels, s’échappant de la fumée, l’homme qui l’avait auparavant aidé à franchir les murs du Temple et avait donné autant de questions que de réponses. Debout à quelques pas de L.E.D. se tenait le professeur Reynio. Il tenait dans sa main droite l’épée qu’il avait déjà maniée auparavant et arborait une mine sombre.

« Trois fois, L.E.D.. Cela fait la troisième fois maintenant que l’on me rappelle. Pourquoi me rappeler ? Et pourquoi toi ? Et ici ? Imagines-tu les paradoxes vers lesquels nous tendons actuellement ? Il est peu de choses qui peuvent autant placer l’univers en danger.
« Mais alors, réponds moi, puisque tu es ici. Car cela signifie que tu agis sans forcément savoir, savoir qui est nécessité.
« Qu’espères-tu donc accomplir ? »

Le professeur avança lentement vers L.E.D. et on lisait que quelque chose le répugnait profondément dans la situation ou ce qui allait suivre.

« Qu’espères-tu accomplir ? Compterais-tu me ramener à l’aide de cette pierre dorée ? Je suis mort L.E.D., tu as pu contempler de tes yeux les blessures que les inides m’avaient infligé, et mon esprit a subit de semblables blessures. Tu dois accepter la mort L.E.D. car elle fait partie intégrante de la vie. La mienne ne s’est-elle pas achevé honorablement ?
« Espères-tu vraiment me ramener à l’aide de cette chose que tu tiens dans la main et que j’ai arraché au prix du sang ? Tu pense pouvoir faire réapparaître ce qui n’est plus… Je suis mort L.E.D.. Tu vas donc bientôt choisir que faire, mais prends conscience des implications de tes choix avant qu’il ne soit trop tard ; et cela même si tes amis peuvent t’aider voire prendre la décision à ta place.
« Et pourquoi ne te demandes-tu pas quelle est la raison de ta présence ici ? C’est cette pierre qui vous y a mené, n'est-ce pas? Crois-tu encore au hasard ? Nul hasard dans tout ceci, seulement des chaînes de causalités, provenant d’armes peu adaptées, de manipulation, d’intentions plus qu’honorables et de sentiments peut-être trop grands. Si tu te trouves ici, c'est qu'il y a une raison, tu as un objectif précis. Mais tu n'es pas venu ici par tes moyens habituels, alors pourquoi cette pierre t'a t'elle menée ici?

« Mais je suis mort L.E.D.. Et avant de songer à donner la vie, il te faut accepter la mort. »

Sur ces dernières paroles, le professeur se retrouva face à son compagnon et avant que celui-ci ne puisse répondre à toutes ces énigmes, il leva le bras et abattit son épée dans le but de tuer son ami, des larmes perlant à ses yeux.

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MessageSujet: Re: La taverne en vaisseau de L'Univers   Lun 12 Fév - 1:53:36

Je pisse toujours le sang lorsque devant moi apparait mon ami, mon roi.
Il est là devant moi, me reprochant de l'avoir appellé et me répétant sans cesse sa mort.

Puis il brandit son épée et me fixant droit dans les yeux va pour me perforer le corps...
Mais contre son attente je me laisse glisser au sol et ainsi l'épée se fiche en plein dans mon coeur... Alors j'oublie mes blessures et me relève.
"Maintenant je vais pouvoir en placer une!"
l'épée est toujours là dans mon coeur.
"Tu te croyais réellement capable de me tuer? Tu crois que je désire te faire revenir à la vie? Et bien tu te plante sur toute la ligne!"
Je retire l'épée et la lance à mon ami.
"Je suis maitre de mon coeur! La mort je l'ai vu, sous des formes plus ou moins cruelle, plus ou moins violente! Je te l'ai pas dis mais j'ai vu notre monde disparaitre, ton royaume partir en fumer alors non je n'accepte pas la mort d'autrui par amour pour ces personnes. La mort ne peux effacer les êtres exceptionels pour mon coeur."

"Mais dis moi si tu étais réellement mort tu ne serais pas capable de venir ici. Et ne me raconte pas de sornette. j'ai rencontré le gardien du monde des morts et il m'a dit qu'une fois rentré on ne pouvait en sortir."
Le roi semble troublé par mes paroles.
"Tu ne sera mort que lorsque toute trace de toi dans L'Univers aura disparue. Tu as déjà perdu ton corps mais tu reste dans les coeurs et les esprits. Alors avant d'aller dans le néant de la mort je te conseille de visiter le monde auquel tu appartiens désormais celui des 'Aimés' comme on les appele. Tu vois je refuse la mort et pourtant je la connais comme ma poche"dis je montrant mon lambeau de poche
Je suis encore faible.
"D'ailleur si ça continue je vais pas tarder à te rejoindre."
Je me rassoie contre le mur.
"Je ne sais pas à quoi sert cette pierre, mais au moins elle ma permit de vérifer ta quasi-mort comme je l'espérais. Bon je retiens pas mais sache que tu peux venir me rendre visite de temps en temps."

Mon roi s'évanouie, sans que je puisse déterminer son humeur, avec la nappe de vapeur. Je vois tous mes compagnons à terre et pourtant...La vapeur nous a tous redonné de la vigueur et a même soigné nos blessures, deplus. Nous allons pouvoir repartir à l'assaut du Temple.
Ansem se pose devant moi.
"L.E.D. ton visage! crie t'il. Tu es tout ballafré!"
Je passe mes mains sur le visage, c'est pourtant vrai.
Alors que tous commence à se relevé je lance :
"L'un de vous aurait un sort pour faire réapparaitre des vétements??"

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MessageSujet: Re: La taverne en vaisseau de L'Univers   Lun 12 Fév - 12:03:59

La Hull se relève doucement, elle essuie ses larmes avec un mouchoir blanc. Elle ne sourit pas mais ne pleure pas non plus même si son visage garde quelques larmes, son visage était devenu impassible. Elle regarde autour d'elle et entend LED poser sa question qu'elle trouve particulièrement stupide.

Elle le regarde, et elle sourit. "Ca risque utiliser un peu ... beaucoup même de mon énergie et je risque de me faire taper sur les doigts. Mais au moins, tu ma redonner le sourire"
Elle ferme les yeux et prononce une phrase ou en tout cas plusieurs mots ou peut-être qu'un seul mais long, enfin, un truc complètement incompréhensible.

Dans la pièce, tout redevient comme avant, les blessures se referment complètement, les taches de sang disparaissaient, les vêtements retrouvent leur forme initiale, on pourrait même voir quelques pierres fissurer se reconstruire, comme si rien ne c'était passer dans cet endroit.
La Hull réouvre les yeux, elle s'appuya contre un mur tellement elle était fatiguer. Au moins maintenant, on peut avancer, se dit-elle en regardant autour d'elle.
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MessageSujet: Re: La taverne en vaisseau de L'Univers   Lun 12 Fév - 15:13:56

je me releva, le sang de mes mains avait disparut, mais pas la colère que j'avait contre BoZo. je marcha vers le clown, mes autres compagnons étaient entrain de se remettre, mais moi je ne pouvait admettre se que j'avait vu et resentit.
l'épée de l'alchimiste sortit lentement le long de mon bras au fur et a mesure que ma colere grandissait.
et lorsqu'elle fut totalement sortit, je me trouvait au dessus du clown qui commencait a se reveiller. ma lame se posa le longs de sa nuque.
"tu est un monstre, tu ne mérite pas de vivre, donne moi une bonne raison de te laisser en vie"
ses paroles attirèrent l'intention de ses compagnon, si BoZO fait un geste de trop je le tue...
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MessageSujet: Re: La taverne en vaisseau de L'Univers   Lun 12 Fév - 22:57:33

Le sort de la Hulle m'a ramené mes vétements mais sur mon visage les cicatrices ont disparue.
"Heureusement qu'on est dans l'univers de L'esprit sinon elles seraient sûrement restées"
A peine ais je fini ma phrase que j'aperçois Lunder sur BoZo....Sa demande est légitime, par conséquence je me contente d'un :
"Lunder je ne sais pas si sa réponse te satisfaira mais pour sa défense je dirais qu'il nous a permis de survivre, même s'il a faillit nous tuer par la même occasion. Et nous risqu'on d'avoir besoin de toute l'aide disponible..."
Je mar que une pose volontaire et ajoute en me raprochant :
"Je ne sais pas ce qui se trouve dans ce Temple, je ne connais pas notre ennemis, je ne sais pas pourquoi nous sommes là...D'ailleur si quelqu'un a une réponse je serais ravi de l'entendre...."

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MessageSujet: Re: La taverne en vaisseau de L'Univers   Mer 14 Fév - 0:53:12

Je sens à peine ce que Bozo envoie. En fait, je suis dans un état à la limite du sommeil. Mais je me force à émerger de la sensation de sérénité dans laquelle je suis. Ce n'est pas la guerre qui s'est jouée.

Je me lève, tremblante sur mes jambes. Je me sens aussi faible que si je sortais d'un jeûne ; l'épreuve du temple m'a vraiment vidé de mes forces. Heureusement, je sais que Lunder est un bon combattant ; sinon je crois qu'on serait dans la...

C'est alors que le brouillard qui encombre mon esprit se dissipe, et je récapitule soudain les infos des derniers instants.

Lunder va tuer BoZo...

"Attends ! Ne fais pas ça !"
Ils sont loin de moi, mais je commence à aller vers eux, clopin-clopant.
"Arrête, Lunder, je t'en supplie. Ne le tue pas. Si tu le tue... Tu devras tuer d'autres personnes ici aussi."

Je m'arrête, essoufflé par ces quelques mètres. Une sorte de force terrible s'échappe de la porte, un courant étrange, et je ne peux pas plus approcher.

"Lunder, tu veux le tuer parce qu'il a commis des choses affreuses. C'est vrai. Mais... Peut-tu dire que tu sais ce que nous, nous avons fait ? Est-tu sûre qu'il soit le seul monstre ici à tuer ? Si tu le tue parce qu'il a tué et torturé... alors tu devras me tuer aussi, ainsi que LED. Et peut-être aussi Ais et Ouyasaï : je ne connais pas leur histoire, mais j'ai senti leur culpabilité, leur peur. Et si tu croisais le Pr Reynio, tu devrais le tuer aussi : car lui aussi avait une part d'ombre et de ténèbres...
Mais oui, il faudrait que tu me pourfendes après BoZo : il n'a pas été pire tyran que moi. Je ne crois pas. Ca serait difficilement concevable. Si je l'ai laissé nous rejoindre, c'est parce que je connais la noirceur de son âme, et que je crois aussi que chacun de nous peut réparer le mal qu'il a commis. Et puis...
Il te faudrait tuer LED aussi, car il a laissé ELLE venir au monde, et tu as vu ce qu'ELLE a fait... Ce n'était pas moins affreux que ce que ce clown a pu commettre.

Mais, Lunder, si tu nous tue, tu nous permettras aussi de nous libérer de notre culpabilité. Tu nous rendras service en fait, au lieu de nous punir. Tu nous éviteras de faire face à nos bourreaux, et crois-moi, il y a pire que la culpabilité ou qu'un coup d'épée dans le multivers...

Si tu veux rendre la justice, assure-toi plutôt qu'il vive et qu'il se repente. Ce sera une vraie punition. "


Cette longue tirade m'a épuisée. Je m'assois par terre, et j'aperçois alors la bouteille qui dépasse de la poche de clown.

"Lunder, si tu nous laisse en vie, tu pourrais me faire passer la bouteille de Planteur ? Ca me donnerait un peu de pepse..."

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MessageSujet: Re: La taverne en vaisseau de L'Univers   Mer 14 Fév - 10:32:27

BoZo se réveille, commence à se relever, et sent la pointe de l'arme de Lunder lui entrer dans la nuque. Il écoute Lunder parler, et Amalya lui répondre.
Laisse moi, tu crois que tu peux me changer, justicier? Tu viens d'exterminer des créatures qui avaient leur propre but, tu as tué des inides auparavant, et bien d'autres encore, guerrier. Ne crois-tu pas être un monstre pour un autre dans ce monde, ne serait-ce que parce que tu manies les armes?
Alors maintenant, laisse moi me relever, on a du travail devant nous, et j'ai autre chose à faire que de prendre une épée dans la nuque.
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MessageSujet: Re: La taverne en vaisseau de L'Univers   Mer 14 Fév - 19:39:37

j'écoutais attentivement toutes les personnes qui m'entouraient, je savais que mon geste serait mal vu.
" je te l'accorde... je suis un guerrier et j'ai tué beaucoup de monstres et de personne, mais elles étaient mauvaises et... mettaient en danger les univers, mais toi après avoir torturé et fait le mal, tu l'étalas comme si c'était un concours à qui aura propagé le plus de douleur!!"
ma colère transformait mon visage, mes mains étaient serrées sur la garde de mon épée, je ne sais pas se qui m'a retenu, mais je recula lentement la pointe de ma lame de la gorge de BoZo.
"je te laisse en vie car j'ai confiance en amalya mais la prochaine fois, je n'hésiterait pas, et sache qu'a partir de maintenant tu ne vaut pas plus que l'un de ces monstres pour moi."
puis je recule et me retourne vers amalya, mon visage se détendit et je reprit le controle de mes émotions.
" si ce que tu dit est vrai alors je serais près à tuer toutes personnes qui clamera haut et fort la douleur qu'elle a engendré, y compris toi
puis avec un sourire en coin
"j'ai confiance en toi alors j'aimerais éviter,... allez releve toi et oublie la bouteille on aura besoin plut tard"
ma colere avait en partit disparue en laissant place à l'euphorie de la bataille que nous venions de gagner et je tendis une main chaleureuse à amalya pour l'aider a se relever.
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Reynio

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MessageSujet: Re: La taverne en vaisseau de L'Univers   Jeu 15 Fév - 2:14:44

Voyant Ses yeux qui le fixait, le Voleur de Rêves senti son sang battre à ses tempes, et les souvenirs refluer avec toute l’énergie d’une tempête. Il tenta vainement de les ignorer et recula lentement devant ELLE, alors qu’ELLE lui souriait comme l’aurait fait un fauve se trouvant face à une proie à sa merci.

Aïs avait la précaution de l’Homme sachant qu’il risquait sa vie face à son prédateur, et recula, à moitié comme un escrimeur, à moitié comme celui qui se sait condamné.
« Allons, allons ! Ne viens-tu pas me dire bonjour, demanda-t-ELLE d’une voie enjôleuse et pourtant ne laissant nulle place à la contestation. Cela fait quelques temps que nous n’avons pas pu nous revoir, ton attitude m’attriste… »

Le Voleur n’avait pas fait deux pas vers la salle qu’il venait de quitter qu’une vague d’énergie, provenant du clown, le frappa de plein fouet et l’envoya rouler au sol, submergé par la souffrance contenu par l’assaut.
Il se retrouva à Ses pieds et paniqua.
« Ho, je préfères ça ! Je constate avec soulagement que tu n’as pas profité de la distance pour oublier les bonnes habitudes… Quoi que, continua-t-ELLE en se penchant sur lui et en lui flattant le visage du bout des doigts, j’aurais peut-être préféré encore quelque chose de plus… intime ? » ELLE sourit à la manière d’un vautour.

Aïs, paralysé, ne parvenait même pas à se soustraire à ce contact corrupteur et rampa faiblement. Il vit son propre corps quelques pas derrière ELLE, gisant sur le sol, comme une annonce de ce qui l’attendait. Alors, la voie reprit la parole dans son esprit.
Relèves-toi Aïs, il te faut l’affronter. Je puis t’aider, mais peut-être pas le faire pour toi ! Il faut comprendre ce que…
-Je ne peux pas, sanglota-t-il.
Tu n’as pas le droit de faillir maintenant, je ne le permettrai pas. Tu passera cet endroit, que tu le veuilles ou non !
Alors, le Voleur de Rêves senti que l’on s’introduisait en son esprit et qu’on le « dépossédait ». C’était la première fois qu’il subissait un tel assaut, alors il n’eut même pas l’idée de le contrer ; de toute manière, seule la femme qui lui parlait comptait pour l’instant ; il prit conscience de son erreur lorsqu’il comprit que son corps ne lui obéissait plus.

Il se releva à la manière d’un automate, spectateur de ses propres actions, et se planta sur ses jambes de manières plus ou moins assuré. C’est ensuite d’une voix légèrement rauque et chevrotante qu’il s’adressa à ELLE.
« Recule Elle ! Je ne te permettrai pas que tu lui refasse du mal !
-Alors tu es là, toi aussi. Les grands esprits se rencontrent, non ? Comme quoi aucun hasard, n’est-il pas ?
-Recule !
-Que crois-tu faire avec ces sombres injonctions ? Tu le sais, c’est peut-être la quatrième fois que nous nous croisons alors… En fait, c’est peut-être plutôt à toi de reculer, car tu n’as pas de raison d’être là. Crois-tu que cette pierre noire te donne une quelconque autorité ? »

Le dialogue continua quelques instants, mais Aïs était trop paniqué pour comprendre ce qui se disait et luttait pour repousser ce qui le paralysait. Lentement, il fit tomber une à une les barrières qui le séparait de son propre corps et déplia les doigts.
La pierre noire roula sur le sol.
Il regarda de nouveau ELLE dans les yeux.
Son corps sur le sol.
ELLE.

Il était seul. Il l’avait été très longtemps mais depuis quelques temps au fond de lui restait cette présence qui le soutenait. Mais là, plus personne ne le secondait et il percevait le vide que cela créait. La pierre avait rouler sur le sol et se trouvait à quelques mètres de lui ; s’il avait essayé de la rattraper, ELLE l’aurait probablement tuer sans se poser plus de questions.

ELLE s’approcha de lui, sûre d’ELLE. Aïs lutta avec lui-même pour ne pas reculer devant ELLE et lorsqu’ELLE se fut suffisamment approcher, la frappa avec toute la force dont il disposait. ELLE tomba sur le sol mais Aïs resta pétrifié ; alors ELLE ria et se releva doucement : ELLE était à présent deux.

Les deux ELLEs s’approchèrent de nouveau d’un côté ou de l’autre et ELLEs commencèrent à l’entraîner vers son corps. Alors il tenta de se débattre vainement entre Leurs mains et comprit que rien y ferait.
A moins de sortir vainqueur de l’épreuve, il allait sans doute trépasser.

Alors, il réfléchit. Il repensa à ce qu’il avait traversé. Son arrivé à la taverne. Le combat contre le professeur. La domination des inides. Le meurtre de nombre de héros. Son asservissement. Les lentes tortures. Le début de la Corruption. Ses sentiments, torturés et retournés comme une arme contre lui depuis. Sa chute, longue et terrible… Longue… Pleine de honte, de culpabilité et de peur.

« Ne sois pas si terrifié ! Tu es déjà passé par là.
-Et puis au fond, nous savons tous deux à quel point tu m’aime.
-Ce genre de chose ne change guère, n’est-ce pas ?
-Alors au fond, est-ce…
-Vraiment si terrible ?
-Tout ce que nous…
-Avons pu t’offrir, n’était-ce…
-pas agréable ? Le pouvoir…
-Le plaisir, le respect d’autrui…
-Tout ce que tu n’avais pas avant ?
-Et n’était-ce pas…
-Agréable ? »

Le Voleur se retrouva devant son corps mutilé gisant sur le sol. Il pu observer des cicatrices, qu’il reconnu, voire découvrit et senti d’ancienne douleur se réveiller en lui.
Il s’agenouilla avant que l’une d’ELLE puisse dire quoi que ce soit et banda rapidement les plaies les plus graves.
Alors, il se retourna vers les deux ELLEs et les regarda, la peur dans les yeux et la voix.
« Si, c’était agréable. Parce que c’est la seule chose que je pouvais faire était de donner aux autres un millième de la souffrance que tu m’infligeais, ELLE, et que je pouvais leur éviter de sombrer entre tes mains, comme j’avais sombré. Et la honte me saisi aujourd’hui d’avoir pu tomber aussi bas auprès de toi, de n’avoir pas su te voir, ELLe, comme ce que tu étais. J’ai honte d’avoir succombé face à ELle… D’avoir éprouvé ce plaisir du mal et de la souffrance. »
Les deux ELLEs redevinrent une.
« Et par dessus tout, Elle, tu me terrifies. Parce que tu représente tout ce contre quoi j’ai jurer de lutter et tout ce que j’ai été. » Aïs lui prit la main sans pour autant surmonter sa terreur.
« Mais maintenant, je dois accepter ce que j’ai fait, définitivement. »
Aïs se pencha et déposa un baiser sur Ses lèvres.
Alors ELLE disparut, la rage au fond des pupilles.

Aïs resta tremblant quelques instants, les jambes flageolantes. La pulsation reprit dans son esprit l’incitant à continuer. Il se pencha, ramassa la pierre sur le sol et avant même de la toucher, senti une vague de culpabilité qui en émanait. Il répondit par un simple haussement d’épaule : il aurait agit pareillement.
De nouveau, la présence envahit son esprit et cela le soulagea.
Alors, il s’ouvrit plus largement et senti ses compagnons dans la pièce à côté… et les autres.

Il allait attendre ses compagnons.

_________________
Je vais construire ma cabane là-haut pour éviter les tigres...
Gnnn hmpf! Rah hmmmpff!...
Bon, je vais plutôt la construire en bas pourheu... pour éviter les écureuils!


Dernière édition par le Jeu 15 Fév - 2:35:59, édité 2 fois
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